Frequently Asked Questions


À propos de l’hyperactivité vésicale

En quoi consiste l'hyperactivité vésicale?

Quels sont les symptômes de l’hyperactivité vésicale?

Qu’est-ce qui cause l’hyperactivité vésicale?

Qui sont les personnes touchées par l’hyperactivité vésicale?

Comment pose-t-on un diagnostic d’hyperactivité vésicale?

Les femmes sont-elles davantage susceptibles de souffrir d’hyperactivité vésicale que les hommes?

La grossesse et l’accouchement peuvent-ils entraver la maîtrise de la fonction vésicale?

Quelles sont les répercussions de l’hyperactivité vésicale sur les personnes qui en sont atteintes?

Dans quelle mesure l’hyperactivité vésicale peut-elle vous affecter?

Quelle est la différence entre l’hyperactivité vésicale et l’incontinence?

Quelle est la différence entre l’hyperactivité vésicale et une infection urinaire?

Existe-t-il un lien entre l’hyperactivité vésicale et d’autres troubles de santé?

Peut-on guérir l’hyperactivité vésicale?

Serai-je atteint d’hyperactivité vésicale pour toujours?


Prise en charge de l’hyperactivité vésicale

Peut-on prendre en charge l'hyperactivité vésicale?

Comment une personne peut-elle prendre en charge son hyperactivité vésicale?

En quoi consiste une thérapie comportementale, exactement? Comment ce type de thérapie peut-il m’aider à prendre en charge mon hyperactivité vésicale?

En quoi consiste la rétroaction biologique?

J’ai entendu parler des exercices de Kegel. Comment ces exercices peuvent-ils m’aider à prendre en charge mon hyperactivité vésicale?

Comment puis-je pratiquer les exercices de Kegel?

Quels traitements contre l'hyperactivité vésicale sont offerts au Canada?

Quels effets secondaires les médicaments contre l’hyperactivité vésicale entraînent-ils le plus souvent?

Comment les médicaments contre l’hyperactivité vésicale agissent-ils?

Combien de temps faut-il attendre avant qu'un médicament contre l'hyperactivité vésicale ne fasse effet?

Lorsque je commencerai à prendre mes médicaments d’ordonnance, combien de temps devrai-je attendre avant de constater une amélioration de mes symptômes d’hyperactivité vésicale?

La prise de médicaments est-elle le seul moyen de prendre en charge l’hyperactivité vésicale?

Qu’arrivera-t-il si je cesse de prendre mes médicaments?

Si je continue de suivre mon traitement d’ordonnance, devrai-je toujours porter une serviette protectrice ou un vêtement absorbant?


Prise en charge de l’hyperactivité vésicale au quotidien

J'ai reçu un diagnostic d'hyperactivité vésicale. Dois-je cesser de boire du liquide?

Puis-je continuer de faire de l’exercice même si je suis atteint d’hyperactivité vésicale?

Étant atteint d’hyperactivité vésicale, je dois constamment me rendre aux toilettes pour uriner. Comment puis-je voyager dans ces conditions?

Puis-je rester actif sexuellement si je suis atteint d’hyperactivité vésicale?

Que puis-je faire pour réduire au minimum mes symptômes d’hyperactivité vésicale pendant un rapport sexuel?

À propos de l’hyperactivité vésicale

En quoi consiste l'hyperactivité vésicale?

L’hyperactivité vésicale est un trouble médical chronique qui se caractérise par une envie soudaine et parfois inconfortable d’uriner. Cette envie peut se manifester à toute heure du jour ou de la nuit et n'entraîne pas nécessairement d’écoulement d’urine.

L’hyperactivité vésicale se manifeste lorsque le muscle lisse de la vessie, appelé détrusor, se contracte alors que la vessie n’est pas encore pleine. Lorsqu’il se contracte, ce muscle envoie un signal au cerveau, qui se traduit par une envie d’uriner. Parfois, cette forme d’urgence mictionnelle exige davantage de visites à la toilette que la normale.

Chez certaines personnes, elle entraîne un écoulement involontaire d’urine. L’hyperactivité vésicale peut se révéler
tout aussi frustrante qu’embarrassante pour les personnes qui en souffrent. Pour les patients qui en sont atteints, l’incontinence par impériosité – écoulement d’urine involontaire accompagné ou précédé du besoin d’uriner de toute urgence – peut se révéler stressante, voire invalidante.

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Quels sont les symptômes de l’hyperactivité vésicale?

Le principal symptôme de l’hyperactivité vésicale est l’urgenceUrgence
Besoin soudain et impérieux d’uriner; ce besoin s'avère difficile à contrôler
mictionnelle
, besoin urgent d’uriner qui peut difficilement être retardé ou différé. Les personnes atteintes d’hyperactivité vésicale doivent souvent se précipiter vers la salle de toilette pour s’y rendre à temps. Parmi les autres symptômes fréquemment observés figurent notamment :

Une augmentation de la fréquence de miction : Besoin d’uriner plus souvent que d’habitude au cours de la journée.

Nocturie : Fait de se réveiller au moins une fois la nuit pour uriner.

Incontinence par impériosité : Miction involontaire.

L’incontinence causée par l'activité physique, le rire, l'éternuement ou la toux est souvent confondue avec l'hyperactivité vésicale. Il s’agit en fait d’une affection distincte, nommée incontinence urinaire d’effort.

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Qu’est-ce qui cause l’hyperactivité vésicale?

Chez de nombreux patients, la cause de l’hyperactivité vésicale est inconnue. Cette affection n’est pas liée au vieillissement et ne touche pas uniquement les femmes. Divers facteurs sous-jacents sont susceptibles de contribuer à l’hyperactivité vésicale. Parmi les facteurs de risque les plus communs figurent notamment les Infection urinaireInfection urinaire
Infection bactérienne de l’urètre, de la vessie, de l’uretère ou des reins (une partie des voies urinaires).
, les effets secondaires de certains médicaments, l’obésité, la grossesse et la ménopause. D’autres facteurs de risque sont plus graves et moins courants. C’est le cas des atteintes nerveuses causées par des lésions à la moelle épinière ou par une maladie neurologique (la sclérose en plaques ou la maladie de Parkinson, par exemple), par un accident vasculaire cérébral ou, chez l’homme, par le blocage de l’urètre en raison d’une hypertrophie de la prostate ou par suite d’une opération à la prostate.

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Qui sont les personnes touchées par l’hyperactivité vésicale?

Dans une certaine mesure, vous serez peut-être soulagé d’apprendre que vous n’êtes pas seul. En effet, de 12 à 18 pour cent des Canadiens souffrent d’hyperactivité vésicale. Près des deux tiers de ces Canadiens sont atteints d’hyperactivité vésicale de type sec (sans incontinence impérieuse), et le tiers restant est atteint d’hyperactivité vésicale de type humide (avec incontinence impérieuse). Bien que l’hyperactivité vésicale atteigne des personnes de tous âges, sa fréquence a tendance à augmenter avec le vieillissement. Les hommes risquent autant que les femmes de présenter les symptômes de l’hyperactivité vésicale. Néanmoins, les femmes sont plus susceptibles que les hommes d’en parler et d’obtenir un traitement.

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Comment pose-t-on un diagnostic d’hyperactivité vésicale?

Les personnes atteintes d'hyperactivité vésicale éprouvent parfois de la gêne à l'idée d'en parler. Pourtant, elles sont atteintes d’une affection tout à fait concrète. Permettez-vous de parler à votre médecin de vos symptômes et de leurs répercussions sur votre vie. Vous avez la responsabilité d’aborder le sujet.

Une fois que vous aurez abordé la question avec votre médecin, ce dernier prendra certaines mesures.

Il pourra effectuer une première évaluation de vos symptômes, dans le cadre de laquelle il vous interrogera notamment sur les répercussions de l’hyperactivité vésicale sur votre vie. Il procédera également à l'évaluation de vos antécédents médicaux et effectuera un examen médical, lequel comprendra un examen de la région pelvienne. Pour s'assurer que vous n'êtes pas atteint d'une infection ou d'une autre maladie, comme le diabète, le médecin pourra pratiquer un test d'urine et un test sanguin.

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Les femmes sont-elles davantage susceptibles de souffrir d’hyperactivité vésicale que les hommes?

L’hyperactivité vésicale est également répandue ches les homes et les femmes. Toutefois, les femmes ont davantage tendance à discuter de leur état et à obtenir un traitement.

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La grossesse et l’accouchement peuvent-ils entraver la maîtrise de la fonction vésicale?

Oui. Certaines femmes souffrent d’incontinence à l’effort après l’accouchement. En général, toutefois, elles reprennent la maîtrise de leur fonction vésicale en moins de six semaines. Malheureusement, il est possible que certaines femmes n’y parviennent pas. Dans ce cas, elles doivent recourir à un traitement.

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Quelles sont les répercussions de l’hyperactivité vésicale sur les personnes qui en sont atteintes?

Outre les symptômes physiques rattachés à la maladie, l’hyperactivité vésicale peut nuire considérablement à la qualité de vie d’une personne. Souvent, les personnes atteintes d’hyperactivité vésicale composent avec les symptômes physiques de la maladie en adoptant les comportements suivants :

  • Repérer les endroits où se trouvent les toilettes pour s’assurer de pouvoir y accéder en tout temps;
  • Limiter leurs déplacements quotidiens aux endroits et aux itinéraires où elles savent qu’elles pourront accéder à des toilettes;
  • Réduire leur consommation de liquide;
  • Éviter l’intimité sexuelle;
  • Porter des serviettes d’incontinence, des couches ou des serviettes hygiéniques;
  • Éviter les rencontres amicales ou familiales par crainte d’un écoulement d’urine;
  • Traîner des vêtements de rechange en tout temps;
  • Porter des vêtements foncés et souvent très amples pour dissimuler les taches d’humidité;
  • S’asseoir près de l’allée au cinéma ou en avion; et
  • S'asseoir le plus près possible de la porte durant une réunion ou au cinéma pour pouvoir accéder facilement à la salle de toilette.

Les personnes atteintes d'hyperactivité vésicale ont souvent tendance à interrompre toute activité physique ou publique et à s’empêcher de vivre pleinement.

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Dans quelle mesure l’hyperactivité vésicale peut-elle vous affecter?

L’hyperactivité vésicale n’est pas une maladie mortelle. Cependant, elle engendre un état de détresse émotionnelle qui peut nuire aux activités quotidiennes et à la qualité de vie. À titre d’exemple, vous pourriez éprouver les diffi cultés suivantes :
  • Réduction de l’activité sociale : Vous ne sortez plus aussi souvent ou vous cessez de pratiquer les activités qui vous plaisent.
  • Stress, frustration et anxiété : Vous craignez souvent de subir un accident urinaire.
  • Troubles du sommeil : Vous vous levez fréquemment la nuit afin d’aller à la toilette.
  • Éruptions cutanées et infections urinaires : Ces problèmes peuvent se manifester en raison de la fréquence des accidents urinaires et d’un lavage excessif à l’eau et au savon en vue de prévenir les odeurs.
  • Augmentation du risque de chute et de fracture : Le risque d’accidents et de blessures peut augmenter en raison des déplacements précipités vers la toilette, particulièrement la nuit.
  • Difficultés professionnelles : L’hyperactivité vésicale peut nuire à la productivité au travail. Cette situation peut comporter des implications fi nancières directes et indirectes (absence du travail,
    perte de revenus, emploi de serviettes d’incontinence)

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Quelle est la différence entre l’hyperactivité vésicale et l’incontinence?

L’hyperactivité vésicale est un trouble médical chronique qui se caractérise par l’urgence mictionnelle, envie soudaine et parfois inconfortable d’uriner dont l'assouvissement peut difficilement être retardé ou différé. Cette envie peut se manifester à toute heure du jour ou de la nuit et n'entraîne pas nécessairement d’écoulement d’urine.

L’incontinence est un terme plus général qui désigne un écoulement d'urine accidentel, involontaire et non désiré. L’incontinence urinaire peut se manifester à tout âge. Cela dit, avec le vieillissement, elle peut s’avérer plus courante en raison des changements qui se produisent au sein de l’organisme et du développement de maladies susceptibles de nuire au fonctionnement de la vessie.

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Quelle est la différence entre l’hyperactivité vésicale et une infection urinaire?

L’hyperactivité vésicale est un trouble médical chronique qui se caractérise par l’urgence mictionnelle, envie soudaine et parfois inconfortable d’uriner dont l'assouvissement peut difficilement être retardé ou différé. Cette envie peut se manifester à toute heure du jour ou de la nuit et n'entraîne pas nécessairement d’écoulement d’urine.

Une infection urinaire est une infection de la vessie ou des reins.

Les personnes atteintes d’hyperactivité vésicale et celles qui présentent une infection urinaire sont tout aussi susceptibles d’éprouver un besoin impérieux et persistant d’uriner. Cela dit, les premières sont atteintes d’un trouble médical chronique tandis que les deuxièmes présentent généralement une infection aiguë et inconfortable qui peut être guérie par antibiothérapie.

L’hyperactivité vésicale et les infections urinaires ne se traitent pas de la même façon. Chez les patients présentant les symptômes d’une infection urinaire, on recommande un traitement par antibiotiques en premier recours. En ce qui concerne l'hyperactivité vésicale, les options thérapeutiques consistent en des modifications du mode de vie et du comportement, de l’exercice et, si nécessaire, un traitement médicamenteux.

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Existe-t-il un lien entre l’hyperactivité vésicale et d’autres troubles de santé?

Bien qu’il n’existe aucun lien direct entre l’hyperactivité vésicale et d’autres troubles de santé, les personnes qui en souffrent peuvent également être atteintes d’autres maladies. Parmi ces troubles de santé figurent la fibromyalgie, le diabète, le syndrome du côlon irritable, l’obésité, la dépression, l’anxiété et le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH).

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Peut-on guérir l’hyperactivité vésicale?

L’hyperactivité vésicale est un trouble médical chronique. Ce trouble peut être pris en charge par divers traitements : modifications du régime alimentaire, thérapie comportementale, exercice et traitement médicamenteux. Ces traitements peuvent être suivis individuellement ou en association.

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Serai-je atteint d’hyperactivité vésicale pour toujours?

Il n’existe aucun traitement permettant de guérir complètement l’hyperactivité vésicale. Heureusement, il est toutefois possible d’en assurer la prise en charge effi cace grâce à la thérapie comportementale et (ou) à la prise d’un médicament d’ordonnance. Ensemble, vous et votre professionnel de la santé pouvez élaborer la meilleure stratégie qui permettra d’atténuer vos symptômes de l’hyperactivité vésicale. Pour ce faire, vous devrez peut-être modifi er vos habitudes de vie et (ou) prendre un médicament d’ordonnance. Avec votre professionnel de la santé, discutez des différents traitements qui favoriseront le soulagement de vos symptômes d’hyperactivité vésicale et de votre vie!

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Prise en charge de l’hyperactivité vésicale

Peut-on prendre en charge l'hyperactivité vésicale?

Oui. L’hyperactivité vésicale est une affection qui peut être traitée, et il est possible d’atténuer ses symptômes de façon considérable. Comme l’hyperactivité vésicale est une affection chronique, il n'est pas possible de la guérir complètement.

Les personnes atteintes de symptômes d’hyperactivité vésicale ont tout avantage à consulter leur médecin pour subir un examen médical et physique, lequel permettra d'évaluer leurs antécédents médicaux, la gravité de leurs symptômes, les retombées de la maladie sur leur mode de vie et les options thérapeutiques à leur portée.

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Comment une personne peut-elle prendre en charge son hyperactivité vésicale?

Il existe différents traitements contre l’hyperactivité vésicale, ceux-ci variant d'une personne à l'autre.

La première étape du traitement de l’hyperactivité vésicale consiste généralement à apporter des modifications au mode de vie du patient. Les modifications au mode de vie sont non invasives, ne présentent ni danger ni effets indésirables et ont souvent des effets positifs. L’objectif de ce type de traitement est de former les patients sur la manière d’améliorer leurs symptômes d’hyperactivité vésicale. Il a été démontré que les thérapies comportementales permettent d’atténuer considérablement les symptômes d’hyperactivité vésicale, à condition qu’elles soient conduites correctement et que les patients y adhèrent. Les professionnels de la santé spécialisés, comme les infirmières spécialisées dans la prise en charge de l’incontinence, les urologues ou les physiothérapeutes, sont en mesure de dispenser ces thérapies. Il a été démontré que les thérapies comportementales et les modifications du comportement suivantes atténuent les symptômes d’hyperactivité vésicale de façon considérable :

Modifications du régime alimentaire

  • Réduire sa consommation de caféine en consommant moins de café, de thé et de boissons gazeuses
  • Éviter de consommer des boissons contenant de la caféine en soirée
  • Limiter sa consommation d'alcool, étant donné que l'alcool nuit à la maîtrise de la vessie
  • Consommer fréquemment des boissons favorisant la maîtrise de la vessie, comme de l’eau, du jus de pomme ou du jus de raisin
  • Cesser de fumer ou moins fumer
  • Perdre du poids

Thérapie comportementale

  • Réapprendre à maîtriser sa vessie – thérapie consistant à augmenter graduellement le délai séparant deux visites aux toilettes
  • S’assurer d’aller au lit la vessie vide

Exercice

Traitements médicamenteux

Chirurgie

  • On a rarement recours à la chirurgie pour corriger l’hyperactivité vésicale. Cette option ne devrait être envisagée qu’après que vous ayez exploré toutes les options non invasives avec votre médecin. L’objectif principal de la chirurgie consiste à accroître la capacité de la vessie de retenir l’urine.
  • Si la qualité de vie d’un patient est profondément perturbée à cause de symptômes d'hyperactivité vésicale et que le patient ne répond ni à une thérapie comportementale ni à un traitement médicamenteux, il est possible d’instaurer un traitement par neuromodulation (Intervention chirurgicale impliquant l’insertion d’un dispositif électronique dans la partie inférieure de la colonne vertébrale qui régularisent le fonctionnement des nerfs maîtrisant les muscles vésicaux, sphincter et pelviens) ou de procéder à une autre intervention chirurgicale plus invasive.
  • Les interventions chirurgicales, y compris celles visant à remonter la vessie et les interventions plus récentes, peu invasives, peuvent être une option à envisager par les patients atteints d’incontinence à l’effort. Il est important que vous déterminiez si vous êtes atteints d’hyperactivité vésicale ou d’incontinence à l'effortIncontinence à l’effort
    Incontinence causée par l'activité physique, le rire, l'éternuement ou la toux, et souvent confondue avec l'hyperactivité vésicale.
    .

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En quoi consiste une thérapie comportementale, exactement? Comment ce type de thérapie peut-il m’aider à prendre en charge mon hyperactivité vésicale?

La thérapie comportementale est utilisée depuis de nombreuses années pour traiter les symptômes de l’hyperactivité vésicale. La rééducation de la vessie est un exemple de thérapie comportementale. Cet exercice vise à augmenter le délai séparant deux visites aux toilettes jusqu'à ce que la vessie s'adapte à cette diminution de la fréquence de miction. La rééducation de la vessie est l’une des plus anciennes thérapies comportementales prescrites aux patients atteints d’hyperactivité vésicale.

Bien que la thérapie comportementale se révèle très efficace pour atténuer les symptômes d’hyperactivité vésicale, les personnes qui sont atteintes de cette affection explorent souvent des options thérapeutiques complémentaires pour traiter leurs symptômes.

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En quoi consiste la rétroaction biologique?

La rétroaction biologique est une intervention généralement pratiquée par un professionnel de la santé dans un hôpital ou une clinique. Ce traitement consiste à placer des électrodes à l’un des endroits suivants :

  • Dans le vagin, chez une femme
  • Dans l’anus, chez un homme
  • Sur la peau, dans la région périnéale (partie qui s’étend entre l’anus et les organes génitaux)

Ces électrodes, qui sont branchées à un moniteur, permettent de lire l’activité des muscles pelviens pendant que le patient pratique les exercices de Kegel.

Au début du traitement, une ligne droite apparaît sur le moniteur qui représente l’activité des muscles pelviens lorsque la personne est au repos et détendue. Lorsque la personne commence à contracter ses muscles pelviens, la ligne s’incline vers le haut, indiquant que ceux-ci sont contractés. En observant le moniteur pendant qu'elle fait les exercices de Kegel, la personne est à même de mémoriser la façon de contracter correctement ses muscles pelviens.

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J’ai entendu parler des exercices de Kegel. Comment ces exercices peuvent-ils m’aider à prendre en charge mon hyperactivité vésicale?

La maîtrise de la vessie dépend de la capacité de vos muscles à travailler conjointement : le muscle de la vessie doit être détendu et les muscles du plancher pelvien, contractés. Les exercices qui renforcent les muscles du plancher pelvienMuscles du plancher pelvien
Muscles formant un « hamac » à la base du bassin pour maintenir tous les organes pelviens (vessie, utérus et rectum) en place et pour assurer leur bon fonctionnement.
peuvent contribuer à maintenir l’urine dans la vessie, prévenant ainsi les fuites. Ces exercices sont communément appelés « exercices des muscles du plancher pelvien » ou « exercices de Kegel », du nom du médecin qui les a mis au point.

L’objectif des exercices de Kegel est de renforcer les muscles pelviens qui soutiennent la vessie. Si ceux-ci sont faibles, l’urètre ne peut pas se fermer complètement; un écoulement d'urine peut alors se produire.

Le renforcement de ce groupe de muscles permet à l’urètre de se fermer complètement et à l’urine de rester à l’intérieur de la vessie.

Les exercices de Kegel peuvent s'avérer très utiles pour atténuer les symptômes d'hyperactivité vésicale. Jusqu’à 75 % des femmes atteintes d’incontinenceIncontinence urinaire
Écoulement d’urine involontaire
(particulièrement d’incontinence à l’effortIncontinence à l’effort
Incontinence causée par l'activité physique, le rire, l'éternuement ou la toux, et souvent confondue avec l'hyperactivité vésicale.
) peuvent améliorer la maîtrise de leur vessie par des exercices de Kegel.

Nombre de gens croient que la seule manière d’apaiser une soudaine urgence mictionnelle est d'uriner, ce qui n'est pas nécessairement vrai. Une « envie » peut apparaître et disparaître sans que vous n’ayez vidé votre vessie. Il s’agit simplement d'un signal que votre organisme vous envoie pour vous faire comprendre que vous devrez uriner prochainement.

Chez une personne atteinte d’hyperactivité vésicale, « l'envie » peut être un faux signal. Le fait « d'avoir envie » ne signifie pas nécessairement que vous devez uriner immédiatement. Il s’agit simplement d'un avertissement anticipé qui vise à vous laisser suffisamment de temps pour trouver un endroit où uriner.

Apprendre à faire les exercices de Kegel pourra vous aider à maîtriser certains symptômes, comme « l'envie pressante ». Lorsque les muscles du plancher pelvien sont contractés, l'entrée de la vessie est étroitement serrée. Vous pouvez, par exemple, contracter les muscles du plancher pelvien de 5 à 10 secondes à la fois. Cela dit, les exercices de Kegel doivent être pratiqués de façon régulière. Les femmes, en particulier, doivent faire preuve de patience : il peut être nécessaire d’attendre jusqu’à six semaines avant que l’effet bénéfique de ces exercices ne se manifeste.

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Comment puis-je pratiquer les exercices de Kegel?

Faciles à faire, les exercices de Kegel se distinguent par leur commodité : on peut les pratiquer n’importe où, n’important quand, à l’insu de tous. Il y a deux types d'exercices de Kegel, lesquels sont décrits ci-dessous. Lorsque vous pratiquez ces exercices, faites le plus long en premier, suivi du plus court.

Exercice long

  1. En position debout, assise ou couchée, maintenez vos genoux à environ 25 cm (10 pouces) l’un de l’autre.
  2. Contractez les muscles que vous utilisez pour éviter de laisser échapper un gaz, et maintenez la contraction. Vous devriez sentir votre muscle rectal se serrer. Les muscles de votre fessier ne devraient pas se rapprocher. Vous ne devriez pas non plus retenir votre souffle en faisant cet exercice.
  3. Conservez cette position pendant 5 à 10 secondes.
  4. Relâchez les muscles pendant 5 à 10 secondes.
  5. Répétez les étapes ci-dessus de 12 à 20 fois.

Exercice court

  1. Contractez les muscles pelviens et maintenez la contraction, comme pour l'exercice long, pendant 1 seconde, puis relâchez 1 seconde.
  2. Répétez les étapes ci-dessus 5 fois.
  3. Relâchez pendant 10 secondes.
  4. Répétez toutes les étapes ci-dessus de façon séquentielle, de 3 à 4 fois.

Il est recommandé de faire les exercices de Kegel de 3 à 5 fois par jour. Il est essentiel que vous les pratiquiez correctement, de façon régulière. Si les bienfaits des exercices ne se font pas sentir immédiatement, ne vous découragez pas. Comme tous les autres groupes de muscles de votre corps, les muscles pelviens prennent un certain temps à se raffermir (souvent plusieurs semaines). Par ailleurs, vous devez continuer de pratiquer vos exercices de Kegel même si vous constatez que vos symptômes s’atténuent. Ainsi, vous vous assurerez que vos muscles pelviens resteront forts.

En raison de l'endroit où ils sont situés, il peut être difficile d’évaluer si vous faites travailler vos muscles pelviens correctement. Aussi, certaines personnes jugent utile de suivre un traitement de rétroaction biologique en concomitance, celle-ci augmentant l’effet des exercices de Kegel.

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Quels traitements contre l'hyperactivité vésicale sont offerts au Canada?

Pour prendre en charge l’hyperactivité vésicale, il est recommandé de recourir tout d’abord à des techniques de modification du comportement, sans traitement médicamenteux. Cependant, une thérapie comportementale n’est parfois pas suffisante pour prendre en charge cette affection. Le cas échéant, la prise d’un médicament sur ordonnance s’avère nécessaire. En fait, la combinaison d’une thérapie comportementale et d’un traitement par un médicament sur ordonnance est le type de prise en charge ayant donné les meilleurs résultats. Les anticholinergiques, une classe de médicaments, sont communément prescrits pour traiter les patients atteints d’hyperactivité vésicale.

Une classe de médicaments appelés « agents antimuscariniques » est employée couramment dans le traitement de l’hyperactivité vésicale. Ces agents empêchent le muscle de la vessie de se contracter trop tôt,

permettant à la vessie de se remplir complètement. Par conséquent, vous éprouverez moins fréquemment le besoin urgent d’uriner, vous subirez moins d’accidents urinaires et vous irez moins souvent à la toilette. Voici la liste des agents antimuscariniques mis en marché au Canada :

Au Canada, les médicaments déjà approuvés pour le traitement de l’hyperactivité vésicale sont les suivants :

  • VesicareMD (succinate de solifénacine);
  • Detrol LAMD (capsules de tartrate de toltérodine à libération prolongée);
  • Ditropan XLMD (comprimés de chlorure d’oxybutynine à libération prolongée);
  • OxytrolMC (timbre transdermique d’oxybutynine);
  • TrosecMC (chlorure de trospium);
  • EnablexMC (darifénacine);
  • UromaxMD (oxybutynine à libération contrôlée);
  • Une préparation d’oxybutynine générique

Bien que ces médicaments soient efficaces pour maîtriser l’hyperactivité vésicale, ils peuvent avoir certains effets secondaires. Parmi les effets secondaires des anticholinergiques figurent notamment la sécheresse buccale, la constipation et des troubles de la vision.

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Quels effets secondaires les médicaments contre l’hyperactivité vésicale entraînent-ils le plus souvent?

L'effet secondaire le plus courant des médicaments contre l’hyperactivité vésicale est la sécheresse buccale. Celle-ci est causée par une diminution de la production de salive et n’est aucunement liée à la quantité de liquide consommée par le patient. De fortes doses d’un médicament sur ordonnance peuvent entraîner des troubles de la vision, de la constipation, une augmentation du rythme cardiaque, des rougeurs, de la fatigue, une sécheresse buccale, des étourdissements, des nausées et de l'insomnie. Ces médicaments ne sont généralement pas indiqués chez les patients atteints d’un glaucome.

Si vous avez des questions ou des inquiétudes liées aux effets secondaires de votre médicament ou à la prise en charge de ces effets secondaires, parlez-en à votre médecin.

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Comment les médicaments contre l’hyperactivité vésicale agissent-ils?

Les médicaments contre l’hyperactivité vésicale agissent en inhibant les transmetteurs chimiques relatifs aux nerfs jouxtant la vessie. Le blocage de ces transmetteurs chimiques permet aux muscles de la vessie de rester détendus, diminuant ainsi le besoin impérieux de se rendre aux toilettes. La détente des muscles de la vessie favorise l'atténuation des symptômes courants de l'hyperactivité vésicale, comme l'urgenceUrgence
Besoin soudain et impérieux d’uriner; ce besoin s'avère difficile à contrôler
mictionnelle.

Votre médecin pourra vous prescrire un traitement individuel ou en association avec d’autres méthodes de prise en charge de l’hyperactivité vésicale.

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Combien de temps faut-il attendre avant qu'un médicament contre l'hyperactivité vésicale ne fasse effet?

Au Canada, plusieurs médicaments permettent de traiter l'hyperactivité vésicale, mais chacun d’eux a des caractéristiques qui lui sont propres. En outre, la réponse à un médicament varie d’une personne à l’autre.

Par conséquent, certains patients constatent des résultats après seulement une semaine de traitement par un médicament contre l'hyperactivité vésicale, tandis que d’autres ne bénéficient de tous les avantages du traitement qu'après quatre à huit semaines. Il est important que vous disiez à votre médecin combien de temps vous avez mis à répondre à votre traitement médicamenteux.

De plus, il est essentiel que vous suiviez à la lettre les directives de votre médecin relativement à la prise de votre médicament contre l’hyperactivité vésicale. Ce faisant, vous vous assurerez que votre médecin vous prescrira le meilleur traitement possible et vous bénéficierez de tous les bienfaits de votre médicament.

Si vous cessez de prendre vos médicaments, les symptômes de l’hyperactivité vésicale pourraient réapparaître. Étant donné qu’il n’existe aucun remède contre l’hyperactivité vésicale, vous devez continuer à prendre vos médicaments afi n d’en réduire les symptômes.

Bien sûr, si vous avez des questions ou des inquiétudes liées aux effets secondaires de votre médicament ou à la prise en charge de ces effets secondaires, parlez-en à votre professionnel de la santé.

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Lorsque je commencerai à prendre mes médicaments d’ordonnance, combien de temps devrai-je attendre avant de constater une amélioration de mes symptômes d’hyperactivité vésicale?

Ce délai varie d’une personne à l’autre. Certaines personnes constatent une amélioration de leurs symptômes après quelques semaines, d’autres commenceront à observer une atténuation de leurs symptômes après plus d’un mois de traitement. Rappelez-vous ce conseil fondamental : continuez de prendre vos médicaments selon les directives de votre professionnel de la santé.

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La prise de médicaments est-elle le seul moyen de prendre en charge l’hyperactivité vésicale?

Absolument pas! La prise d'un médicament n’est que l’une des options à votre portée pour le traitement de l’hyperactivité vésicale. Parmi les autres options figurent notamment :

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Qu’arrivera-t-il si je cesse de prendre mes médicaments?

Si vous cessez de prendre vos médicaments, les symptômes de l’hyperactivité vésicale pourraient réapparaître. Étant donné qu’il n’existe aucun remède contre l’hyperactivité vésicale, vous devez continuer à prendre vos médicaments afin d’en réduire les symptômes.

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Si je continue de suivre mon traitement d’ordonnance, devrai-je toujours porter une serviette protectrice ou un vêtement absorbant?

Nous espérons bien que non ! L’objectif de la prise d’un médicament d’ordonnance consiste à atténuer vos symptômes d’hyperactivité vésicale, afin que vous puissiez reprendre l’entière maîtrise de votre situation. Si vous prenez vos médicaments d’ordonnance selon les directives de votre professionnel de la santé sans obtenir les résultats désirés, demandez-lui conseil afin de connaître d’autres types de traitements ou des thérapies complémentaires qui vous permettront d’obtenir un soulagement optimal. Ces options pourraient comprendre l’augmentation de la posologie ou le remplacement de vos médicaments.

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Prise en charge de l’hyperactivité vésicale au quotidien

J'ai reçu un diagnostic d'hyperactivité vésicale. Dois-je cesser de boire du liquide?

Si vous êtes atteint d’hyperactivité vésicale, il est important que vous continuiez de boire suffisamment. Par exemple, il est conseillé de consommer des boissons ayant un effet favorable sur la maîtrise de la vessie, comme l’eau, le jus de pomme ou le jus de raisin. Par ailleurs, il est recommandé de consommer moins de boissons contenant de la caféine, comme le café, le thé et certaines boissons gazeuses, ainsi que de limiter votre consommation d’alcool. Ces boissons peuvent en effet nuire à la maîtrise de la vessie.

En outre, vous avez tout avantage à cesser de consommer des boissons contenant de la caféine le soir. N’oubliez pas que si vous buvez moins, votre urine sera plus concentrée et pourra irriter votre vessie. Vous avez intérêt à consommer une quantité modérée de liquide, et ce, de façon régulière.

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Puis-je continuer de faire de l’exercice même si je suis atteint d’hyperactivité vésicale?

L’activité physique et l’exercice réguliers sont bénéfiques pour tous, et particulièrement pour les personnes atteintes d’hyperactivité vésicale! Les exercices de Kegel, qui peuvent contribuer à renforcer les muscles pelviens, sont recommandés pour les personnes ayant reçu un diagnostic d’hyperactivité vésicale. En outre, de simples exercices comme la marche peuvent améliorer votre condition physique et votre santé mentale, en plus de vous apporter un sentiment de bien-être.

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Étant atteint d’hyperactivité vésicale, je dois constamment me rendre aux toilettes pour uriner. Comment puis-je voyager dans ces conditions?

Le repérage des toilettes est une habitude courante chez les personnes atteintes d’hyperactivité vésicale. Il existe d’autres trucs utiles dont vous pouvez discuter avec votre médecin. Vous pouvez notamment planifier vos visites aux toilettes, apporter des modifications à votre régime alimentaire et apprendre à faire les exercices de Kegel (contracter les muscles de l’appareil urinaire ou du plancher pelvienMuscles du plancher pelvien
Muscles formant un « hamac » à la base du bassin pour maintenir tous les organes pelviens (vessie, utérus et rectum) en place et pour assurer leur bon fonctionnement.
pour supprimer l’urgenceUrgence
Besoin soudain et impérieux d’uriner; ce besoin s'avère difficile à contrôler
mictionnelle). En voyage, la prise d'un médicament peut également se révéler utile chez certaines personnes, en contribuant à détendre la vessie et en atténuant le besoin impérieux d’uriner.

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Puis-je rester actif sexuellement si je suis atteint d’hyperactivité vésicale?

Oui! De nombreuses femmes présentent un écoulement d'urine au cours d'une relation sexuelle, mais il arrive souvent que leur partenaire ne s’en rende pas compte étant donné que l'urine se mêle aux fluides naturels qui sont libérés au cours de la relation. Gardez en tête que votre partenaire est probablement moins conscient que vous de ces fuites. Si vous avez des questions liées à l’intimité sexuelle et à l’hyperactivité vésicale, n’hésitez pas à en faire part à votre médecin; l'hyperactivité vésicale est une affection qui peut être prise en charge

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Que puis-je faire pour réduire au minimum mes symptômes d’hyperactivité vésicale pendant un rapport sexuel?

Les personnes atteintes d’hyperactivité vésicale éprouvent couramment ce problème embarrassant. Le fait d’uriner avant les rapports sexuels peut contribuer à réduire vos symptômes d’hyperactivité vésicale.

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